jeudi 14 avril 2011

La négation

Vous connaissez la négation simple
Sujet + NE /N’ + verbe + PAS + compléments
         Ex. Je ne mange pas

Parfois PAS peut être remplacé par d’autres mots qui ajoutent des nuances à la négation

 
Exemples:
Je ne comprends rien.
Il ne voit personne.
Vous ne mangez plus.
Je ne vais jamais au cinéma.
Je n'ai pas encore fait mes devoirs.
Le prof n'a aucune envie de corriger.
 
La structure NE .... QUE est une négation partielle.
Ex. Je n'ai qu'une voiture (= J'ai une voiture seulement)
Fiche de grammaire
Exercice 1 - Cllique sur la bonne réponse                  
Exercice 3 - Reconstitue la phrase                         
Exercice 5 - Trouve le contraire                             
Exercice 7 - Jeu de l'oie                                       
Exercice 8 - Négation restrictive "ne ... que"      
Exercice 9 - Vidéo CO                                           
Exercice 10 - Clique sur la bonne réponse


mardi 12 avril 2011

Georges Brassens (1921-1981)

 90è anniversaire de sa naissance et 30è anniversaire de sa mort

Voici notre modeste hommage à cet artiste.

Théophile Gautier (1811-1872)

2011 Bicentenaire de sa naissance
Poète, romancier, peintre et critique d’art français

« Des mots rayonnants, des mots de lumière, avec un rythme et une musique, voilà ce qu'est la poésie»

« Il n'y a rien de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien. »

Lied
Au mois d'avril, la terre est rose
Comme la jeunesse et l'amour;
Pucelle encore, à peine elle ose
Payer le Printemps de retour.

Au mois de juin, déjà plus pâle
Et le cœur de désir troublé,
Avec l'Eté tout brun de hâle
Elle se cache dans le blé.

Au mois d'août, bacchante enivrée,
Elle offre à l'Automne son sein,
Et, roulant sur la peau tigrée,
Fait jaillir le sang du raisin.

En décembre, petite vieille,
Par les frimas poudrée à blanc,
Dans ses rêves elle réveille
L'Hiver auprès d'elle ronflant.

(Émaux et Camées, 1852)

Les colombes
Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert.
Mais le matin elles quittent les branches
Comme un collier qui s'égrène, on les voit
S'éparpiller dans l'air bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur quelque toit.
Mon âme est l'arbre où tous les soirs comme elles,
De blancs essaims de folles visions
Tombent des cieux en palpitant des ailes,
Pour s'envoler dès les premiers rayons.

(La Comédie de la Mort, 1838)